Sa résistance exceptionnelle aux écarts de températures est une première explication au succès que le sedum remporte sur les toits végétalisés. Rappelons que les conditions de vie sur un toit sont comparables à celles d’endroits tels que la toundra. Les températures y sont beaucoup plus extrêmes qu’au sol. Ainsi le substrat dans lequel la plante prend racine peut geler, ce n’est pas rare. Exactement comme en Asie, région dont est originaire le sedum. La seconde explication au succès du sedum sur le toit est sa capacité à se débrouiller seul avec la pluviométrie existante. Comme il n’est pas facile en général d’arroser un toit, son caractère succulent lui permet de résister à une longue période sans pluie. La troisième explication est sa capacité à s’étaler et à coloniser facilement un territoire. Recouvrir 80%, voire 100% de la surface d’un toit en 18 mois est un défi qui ne lui fait pas peur. La quatrième explication est sa capacité à tenir fermement dans le sol sans avoir besoin de développer des racines profondément. Il vient de lieux où les sols sont gelés et où les racines ne peuvent les pénétrer. Il s’est donc habitué à déployer les siennes sur un réseau à forme plutôt horizontale. Résultat : les épaisseurs de substrat nécessaires pour l’implanter sur un toit sont plus faibles et sa présence diminue les contraintes de poids pour l’architecte qui réalise un toit végétal. Faites appel à un couvreur professionnel à Jouy-le-Châtel pour tous travaux de couverture.